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FAVE ANNE MARIE
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Messagepar FAVE ANNE MARIE » 15 Sep 2007, 14:58

Bonjour,

Je fais partie d'un club "Patrimoine", et nous travaillons actuellemnt sur les personnes qui ont disparues lors de la guerre 39/45.

Ces personnes ont été tuées, ou ont été sur les bateaux suivants.

Sous-marins : "Souffleur" (coulé au large de Khaldé en 1941).
"Kéros" ou Héros ? (Etait à Diégo-Suarez en mai 1942).

Le cuirassé :"Dunkerque"(se trouvait en juillet 1940, à Kers-El-Kebir Maroc)
:"Jean Bart" ((se trouvait à Casablanca en décembre 1941).

Le Paquebot "Brazza" (a disparu le 28 mai 1940, au large de Bordeaux sur la côte d'Afrique.

Navire : "Le trecknès" (disparu en mer au large de Portland (Angleterre) le 24/07/1940

Le Torpilleur : "La combattante" Coulé en février 1945.

Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter.

Anne Marie

SL
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Messagepar SL » 15 Sep 2007, 16:44

Bonjour,
Quelques éléments :
- Sous-marin SOUFFLEUR, sous-marin type REQUIN, torpillé par le sous-marin britannique HMS PARTHIAN le 25 juin 1941 durant la campagne du Levant entre le Ras Damour et le Ras Beyrouth; 51 disparus, 4 survivants.

- Sous-marin LE HEROS, sous-marin de 1500 tonnes, type REDOUTABLE, coulé par aviation britannique dans la baie du Courrier (avions du porte-avions HMS ILLUSTRIOUS) le 7 mai 1942 lors de la campagne de Madagascar, 20 disparus.

- Cuirassé DUNKERQUE, cuirassé type DUNKERQUE, avarié lors de l'attaque anglaise sur Mers-el-Kébir le 3 juillet 1940, échoué dans le port; attaqué à nouveau par l'aviation britannique (avions du porte-avions ARK ROYAL, opération Level) le 6 juillet 1940. Une torpille qui passe sous le cuirassé atteint la partie arrière du patrouilleur TERRE NEUVE qui se trouvait à couple du cuirassé. Cette partie qui renfermait les grenades du patrouilleur détruit son arrière et ouvre une brèche importante dans la coque du cuirassé amenant le total des tués lors de ces journées à 210.
Renfloué et revenu à Toulon, le cuirassé DUNKERQUE y est sabordé au bassin Vauban le 27 novembre 1942.

- Cuirassé JEAN BART : cuirassé type RICHELIEU, échappé de Saint Nazaire en juin 1940 alors qu'il était encore dans sa forme de construction.
Rejoint le port de Casablanca où il est amarré lors de l'attaque américaine intervenant dans le cadre du débarquement allié en Afrique du Nord en novembre 1942. Bombardé et avarié par l'USS MASSACHUSSETS. Remis en état puis en grande refonte après la guerre, il est en service dans la marine nationale jusqu'en 1969.

- TRECKNES : sans doute MEKNES paquebot civil, pas d'éléments.

- LA COMBATTANTE : ex torpilleur anglais du type HUNT. Cédé par la marine britannique aux forces navales françaises libres le 15 décembre 1942. Après entraînement, rattaché à la 1st destroyer flottilla à Portsmouth. Escortes et patrouilles en Manche, engagements avec des E-boats allemands le 1er décembre 1943, 20 et 26 avril 1944.
Abordé par le MTB anglais (motor torpedo boat) 752 le 28 mai 1944 mais participe cependant aux opérations du débarquement de Normandie. Saute sur une mine et coule dans la rivière Humber le 23 février 1945 (62 disparus).

Sources :
Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française par le LV JM ROCHE
French warships of WWII par J LABAYLE COUHAT
Divers ouvrages sur Mers el Kébir et les débarquements alliés en AFN

A votre disposition pour d'autres éléments si vous apportez quelques précisions sur l'objet de vos recherches.
Cordialement SL

FAVE ANNE MARIE
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Messagepar FAVE ANNE MARIE » 15 Sep 2007, 17:34

Bonjour,

Je vous remercie beaucoup pour votre réponse. Le club" Patrimoine" travaille actuellement sur le projet d'un site internet, qui comprendra divers sujets, et en particulier, des photos et historiques des bateaux (listes) dont nos chers compatriotes y ont perdus la vie lors des combats de 39/45.

Si bien sûr quelqu'un posséde des photos de ces différents bateaux de guerre, je veux bien en obtenir une copie, afin d'agrémenter notre site.

Je vous remercie d'avance.
Cordialement
Anne Marie

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Messagepar JOGERST » 15 Sep 2007, 18:04

Madame Anne Marie FAVE,
Je voulais simplement témoigner, qu'un site à la Mémoire des Équipages de la Royale, du Commerce, & et de la Pêche de 1939 à 1945 existe déjà...
http://www.mer-1939a1945.fr

Cordialement. Gilles JOGERST.

FAVE ANNE MARIE
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Messagepar FAVE ANNE MARIE » 15 Sep 2007, 19:06

Bonsoir Mr Jogerst,

Merci pour votre message, mais j'étais déjà au courant qu'un site existait. Mais le site que nous construisons, ne concerne que les victimes de notre propre commune. Ce site ne concerne pas seulement la guerre, mais bien d'autres sujets concernant la vie dans la commune. Nous avons voulu rendre hommage à ces personnes trop tôt disparues, et les faire un peu revivre au gré des personnes qui les ont connues, ou qui ont connu leurs familles.

Je lance donc un appel pour retrouver des photos des bateaux, ainsi que ceux des compatriotes (photos de groupes,si cela existait déjà en 39/45)qui se sont engagés sur les bateaux cités dans mon premier message.

Merci à vous tous.

Cordialement
Anne Marie

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ALAMER
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ALAMER peut vuos aider

Messagepar ALAMER » 15 Sep 2007, 20:35

Et vous pouvez aussi nous aider dans notre devoir de mémoire.

Nous avons quelques photos (sans copyright ) et avec autorisation de leur propriétaire nous devrions pouvoir y arriver. (Tout n'est pas encore sur le site)
La liste de vos marins disparus nous intéressent également
POur nous le devoir de mémoire passe aussi par l'associativité.
Cordialement et à bientôt ?

Merci de nous contacter sur president@mer-1939a1945.fr
Association ALAMER - http://alamer.fr

FAVE ANNE MARIE
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Messagepar FAVE ANNE MARIE » 15 Sep 2007, 22:53

Bonjour,

J'ai bien reçu votre message. Je vous envoie la liste sur votre email.

Cordialement

Melle FAVE

JOGERST
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Messagepar JOGERST » 16 Sep 2007, 07:16

Mlle Anne Marie FAVE,
Voilà qui est plus clair, à l'instar de Mr Philippe BOUTELIER; généalogiste humble spécialiste des Officiers de la Marine Nationale entre les années 1841 et 1917, et si vous le jugez utile... Je souhaiterai connaître le nom et le département de votre commune...
maloubieres@club-internet.fr
Cordialement Gilles JOGERST... :)

SL
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Messagepar SL » 16 Sep 2007, 10:20

Bonjour,

Torpillage du sous-marin SOUFFLEUR, d'après l'ouvrage du service historique de la marine "Le théâtre méditerranéen – Tome II" (capitaine de vaisseau CAROFF, 1960).

Lettre n° 17 EM.3 du 14 août 1941 du CAÏMAN (dossier SOUFFLEUR).

Le SOUFFLEUR avait reçu l'ordre d'appareiller le 24 juin, pour relever le CAÏMAN au large du Ras Damour, sur la route habituelle suivie par les bâtiments britanniques.
Le 25 juin à 09 h 55 GMT, le SOUFFLEUR se trouvait à 2 ou 3 nautiques de la terre, entre le Ras Damour et le Ras Beyrouth; il chargeait sa batterie avec une ligne d'arbre débrayée et était en marche sur un moteur, à 7 nœuds.
Six hommes, dont l'enseigne de vaisseau MORANGE, se trouvaient sur la passerelle.
Quatre sillages de torpilles furent aperçus à bâbord; l'enseigne de vaisseau manoeuvra aussitôt, mais ne put éviter l'une des torpilles qui frappa le bâtiment à hauteur du canon; le sous-marin, coupé en deux, coula instantanément. Les trois autres torpilles allèrent à la plage, où l'une d'elles explosa; les deux autres furent retrouvées intactes.
L'enseigne de vaisseau MORANGE fut probablement blessé et coula avec le bâtiment; les cinq hommes qui se trouvaient sur la passerelle tentèrent de gagner la terre à la nage : quatre d'entre eux y réussirent après avoir nagé pendant 2 h 30, le cinquième coula en route.
Le SOUFFLEUR avait été torpillé par le sous-marin britannique PARTHIAN.

Cordialement SL

FAVE ANNE MARIE
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Messagepar FAVE ANNE MARIE » 16 Sep 2007, 11:29

Bonjour Mr Jogerst, Bonjour SL,

Mr Jogerst, je viens de vous envoyer un message sur l'adresse email "maloubieres@.."

SL,
Merci beaucoup pour vos explications concernant "le Souffleur", mais y a t-il possibilité de connaitre le nom du personnel qui était à bord de ce sous-marin. La personne qui est décédé sur ce sous marin, s'appelait GENTRIC Corentin, était natif du finistère, et il avait 27 ans.

Je vous remercie d'avance.
Cordialement

Melle FAVE

SL
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Messagepar SL » 16 Sep 2007, 22:19

Bonsoir,
Je ne vous promets rien, mais je dois aller faire des recherches au service historique à Toulon. Je pourrai donc savoir si les documents relatifs au sous-marin SOUFFLEUR et à son équipage sont conservés dans ce port et je ne manquerai pas de vous le faire connaître.
Cordialement SL

FAVE ANNE MARIE
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Messagepar FAVE ANNE MARIE » 17 Sep 2007, 10:48

Bonjour SL,


Je vous remercie beaucoup pour votre gentillesse. Si vous trouvez des documents à Toulon, cela serait super !!! Mais s'il y a également des photos du personnel, je serais heureuse de les avoir. Bien entendu, si vous engagez des frais, dites-le moi !

J'attends donc de vos nouvelles.

Merci encore
cordialement

Melle FAVE

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Messagepar SL » 17 Sep 2007, 21:09

Bonsoir,
Petits éclaircissements sur l'administration des unités de la marine.
Dans la marine nationale seules les plus grandes unités disposent de leur propre administration. On les désignait par le terme "unités administratives" (aujourd'hui on parle "d'unités autonomes").
Les autres unités, et en particulier les sous-marins étaient des "unités rattachées". Dans ce cas une unité ou centre de rattachement assurait leur administration.

Cette précision a son importance pour les recherches à mener sur les marins affectés dans une unité. Seules les unités administratives disposent de leur propre rôle d'équipage. Vous pouvez donc trouver un membre de l'équipage à un moment donné en consultant le rôle correspondant.
Pour les unités rattachées, il existe un seul rôle pour le centre de rattachement. Et sur ce rôle figurent tous les personnels des différentes unités rattachées. La difficulté réside dans le fait que ces personnels ne sont pas classés par unité mais par corps (officiers, non officiers) et par grade.

S'agissant du sous-marin SOUFFLEUR, le service historique de la marine à Toulon pense qu'en 1941 il était rattaché au centre des sous-marins de Toulon qui devait comprendre une bonne quinzaine d'unités.
Le rôle d'équipage du centre pour cette année comporte huit volumes (cote 2 E 7 5499 à 2 E 7 5507) dans lesquels les personnels du SOUFFLEUR sont mélangés avec les personnels des autres sous-marins.
Il existe en plus une table alphabétique (cote 2 E 8 0038 bis) mais rien ne permet de dire que l'indication de l'unité d'affectation figurera sur cette table.
Je ne sais si je me suis fait parfaitement comprendre. Je pense pouvoir consulter la table alphabétique la semaine prochaine et j'aurai peut-être de nouveaux éléments à vous apporter.
Cordialement SL

Jean Lassaque
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Au sujet du Meknès

Messagepar Jean Lassaque » 22 Sep 2007, 12:04

J'ai rédigé il y a quelques années un petit mémo à la demande d'un parent d'un disparu. Le voici :
Les équipages français (plus de 10 000 hommes) sont internés à terre en attendant leur rapatriement à bord de navires de commerce français. Les appareillages commencent le 22 juillet.
Le 24 juillet 1940, le Meknès -commandé par le Capitaine au long cours Dubroc- embarque 1 179 officiers et marins de l’Etat, en sus de son propre équipage (104 hommes). Il appareille à 16h 30 de Southampton, sans escorte, à destination de Marseille. Si les Britanniques ont annoncé aux autorités françaises leur intention d’effectuer des rapatriements sur des navires français, le mouvement du Meknès lui-même n’a pas été signalé par les Britanniques. Ils semblent s’être reposés à cet égard sur les autorités navales françaises encore présentes en Grande-Bretagne, en particulier le Vice-amiral Cayol, commandant supérieur, prenant lui-même passage sur le Meknès.
Le Meknès va donc traverser toute la Manche dans la nuit du 24 au 25 juillet alors que les vedettes lance-torpilles allemandes basées à Boulogne et Cherbourg ont effectué de nombreux raids nocturnes dans cette zone depuis le début de juillet. La neutralité du bâtiment français est seulement assurée par de grands panneaux tricolores peints sur la coque.
Selon le rapport du Capitaine Dubroc, le Meknès, à la sortie du Solent, contourne l’Ile de Wight par l’est. A 20h 10, il se trouve à 10 milles dans le sud de la Pointe Sainte-Catherine (pointe sud de l’Ile de Wight) et vient en route au 241 (disons ouest-sud-ouest) à 15 noeuds. A la tombée du jour, les feux et l’éclairage des ponts sont allumés. Des projecteurs illuminent le pavillon national et les panneaux tricolores sur la coque afin de signaler la nationalité du navire.
A 22h 55, alors que le Meknès se trouve à 50 milles environ dans le 95 de Start Point, une rafale de balles traçantes de mitrailleuse tirée de son bâbord passe sur l’avant du Meknès. C’est un tir d’arraisonnement et le paquebot stoppe immédiatement, signalant sa manoeuvre par deux coups de sirène tandis que les projecteurs transmettent en morse optique le signal international du bâtiment (FNTV) sur son bâbord. A 23h 05, sans que le navire arraisonneur se soit montré, une torpille frappe le Meknès par bâbord, entre les cales 3 et 4.
Elle a été lancée par la vedette S 27 (« Schnellboot nr 27 »), de la 1ère Flottille basée à Cherbourg, mais le Meknès se croit attaqué par un sous-marin et lance par radio un message d’alerte « SSS », donnant toutefois une position erronée (« 15 milles de Start Point ») . Rapidement, sept canots de sauvetage sur dix sont mis à l’eau. Trois seront perdus pendant l’évacuation mais un grand nombre de rescapés trouve des épaves pour s’y cramponner en attendant les secours.
Huit minutes après le torpillage, le Meknès se brise en deux à la hauteur du rouf arrière et sombre. Le navire ayant torpillé le paquebot n’effectue aucune action en vue du sauvetage des naufragés. A sa décharge, il les sait à proximité des côtes anglaises et doit lui-même s’en dégager avant l’aube qui se lève tôt en cette saison.
Dès reçu le signal d’alerte du Meknès, quatre destroyers britanniques font route sur la position signalée : HMS Drake, Sabre, Shikari et Wolverine qui ne retrouveront les rescapés qu’au lever du jour. Ils recueillent 899 survivants et 4 morts, débarqués à Weymouth dans la matinée du 25 juillet.
Au total, 396 marins passagers du Meknès ainsi que 27 officiers et marins de l’équipage sont portés disparus. Plus de 200 corps de marins français ne pouvant provenir que de ce bâtiment (la plupart sont soutenus par des engins de sauvetage marqués « Meknès ») sont rejetés à la côte entre Saint-Valéry en Caux et Le Tréport en septembre et octobre 1940. Ils sont inhumés sur place, un grand nombre étant identifié.
Un communiqué allemand du 25 juillet donne des précisions sur l’attaque du Meknès : « Durant un raid en direction de Portland par la 1ère Flottille de vedettes rapides au cours de la nuit du 24 juillet, un grand vapeur à deux cheminées a été coulé au sud-ouest de Weymouth. C’était le bâtiment français Meknès rapatriant 1 300 français. Le bâtiment portait ses feux. Ni le gouvernement allemand, ni la Commission d’armistice n’étaient informés. ». Par la suite, les Allemands se sont retranchés derrière l’annonce par les Britanniques que les navires armés par des marins français ayant décidé de poursuivre le combat navigueraient sous pavillon français. L’argument est fallacieux car un navire en opérations n’aurait évidemment pas navigué en Manche feux clairs avec ses couleurs illuminées. Sans doute l’Amirauté allemande voulait elle couvrir le manque de discernement dont a fait preuve le commandant de la S 27, le lieutenant de vaisseau Klug.
Les rescapés du Meknès sont de nouveau internés en Grande-Bretagne et sont progressivement rapatriés en France d’octobre 1940 à janvier 1941.

Jean Lassaque 13 octobre 2001

FAVE ANNE MARIE
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Messagepar FAVE ANNE MARIE » 23 Sep 2007, 12:29

Bonjour Jean,

Merci pour toutes ces précisions concernant le "MECKNES". Auriez vous une photo du paquebot , ainsi qu'une photo du personnel, car je recherche en particulier la photo du groupe, ou celle de "LE PAPE PIERRE MARIE", né à Landudec (29) et (dcd le 24/07/1940).

Je vous remercie d'avance.

Cordialement
Melle FAVE


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